Jann Halexander : Récital Estival !...[concert imprévu - Chanson] 4 Juillet / Paris

Affiche Récital Estival numéro 2

 

Pour fêter l'arrivée de l'été, le chanteur pianiste Jann Halexander ('A Table', 'Il est minuit Docteur Schweitzer', 'Un bon chanteur est un chanteur mort') donne un concert 'imprévu' le vendredi 4 juillet au cabaret Le Magique. C'est dans ce cabaret (connu jusqu'en Nouvelle-Zélande) que l'artiste a fait ses débuts parisiens. Si depuis, cet artiste, franc-tireur de la chanson a chanté en d'autres lieux, à Paris et ailleurs, donné près de 150 représentations, c'est toujours avec grand plaisir, fidélité qu'il revient de temps à autre chanter au Magique, seul au piano. Humour, émotion, mélancolie, complicité avec les gens, chansons 'connues', moins 'connues', les siennes, celles des autres, bref, tout un programme pour un Récital Estival. Venez nombreux, nombreuses...

AU MAGIQUE

42 RUE DE GERGOVIE

75014 PARIS

http://aumagique.com

métro Pernety Ligne 13

Réservations : 0145422610 - havet@aumagique.com

[Possibilité de dîner sur réservation]

Tarifs : 10 euros (tarif plein) 8 euros (tarif Billetreduc.com) 5 euros (RSA/Tranches de Scène)

http://jannhalexander.blogspot.fr

 

© Production Label TH – Editions Lalouline

Contact médias : Jeff Bonnenfant 0680150524

Le concert sera suivi d'une rencontre avec l'artiste

 

'Le pirate de la chanson française' Ouest France

'Un passeur d'émotions' Nos Enchanteurs

 

© Cliché Marilyn Delgutte

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Des outsiders de la chanson...Frédéric Pagès et Arbon en concerts...

Frédéric Pagès, un collègue, un poète, un 'à part', un si bien, si vibrant (ah réécoutez donc Où vont les morts...) en co-récital avec le chanteur Arbon pour 3 dates, hors des sentiers battus, bienvenus dans les chemins buissoniers...vendredi 22, samedi 23 novembre à 19h et le dimanche 24 à 17h...

Jann Halexander

Mailing Arbon

 

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NUIT A HOGSBACK [sur les terres sud-africaines de l’Anneau] DISPONIBLE EN FORMAT PDF !...

Couverture NUIT A HOGSBACK

Juin 2013 tirage 1

NUIT A HOGSBACK [sur les terres sud-africaines de l’Anneau] DISPONIBLE EN FORMAT PDF!...

 

…Août 2011. Un touriste, artiste, débarque à Hogsback, hameau paumé en Afrique du Sud, le pays natal de Tolkien, l’auteur du Seigneur des Anneaux. Hogsback est une bourgade étrange, irréelle : des hobbits sont creusés dans les troncs des pins, des elfes en pierre surveillent des villas, la neige tombe sur les montagnes. Il y a l’immensité de la nature, la violence de l’Histoire. Des rencontres surprenantes. Les souvenirs qui remontent. La colère devant la société, ses contradictions. Lourdeur. Légèreté. Immensité. Illusions et désillusions d’une Quête.

 

Chanteur, réalisateur, comédien depuis 2003, Jann Halexander s’est rendu à Hogsback, en Afrique du Sud, en 2011 et en a tiré un récit mêlant petite histoire et grande Histoire où parfois, fiction et réalité se mêlent. L’ouvrage comporte 48 photographies.

 

 

Nuit à Hogsback, sur les terres sud-africains de Tolkien, de Jann Halexander. 96 pages.

 

Edité par Trilogie Halexander

 

 
Ouvrage disponible dès maintenant en version PDF. Envoyer 5 euros à halexander@voila.fr via https://www.paypal.com. Ou un chèque à l'ordre de Trilogie Halexander à JEFF BONNENFANT, 4 Bd Carnot 72 000 Le Mans (en spécifiant bien l'adresse mail pour envoyer l'ouvrage). Pour toute demande d'information complémentaire : halexander@voila.fr.

 

© Trilogie Halexander

 

Magique Nicolas Duclos…

DUCLOS AU MAGIQUE

DUCLOS

 

…Jeudi dernier, le 16 mai, Nicolas Duclos chantait au Magique. Ah le Magique, salle mythique consacrée à la chanson française depuis des décennies ! J’y ai fait mes débuts parisiens, j’adore ce lieu, et quand je peux, j’y chante aussi. Quand on rentre, on est accueilli par le sourire de Martine, la femme du talentueux chanteur Marc Havet : ce sont les grands maîtres des lieux. Elle est derrière le comptoir et discute sur des sujets divers et variés (d’hiver et d’été). Il y a quelques tables où on peut s’asseoir pour boire, voire manger, si on a réservé. Les toilettes  et les cuisines sont à l’étage. Sur les murs, des affiches de concert de Marc Havet, d’autres artistes. Des tableaux également et là ça change souvent puisque le Magique sert aussi de lieu d’exposition. 

On accède à la fameuse salle de concert en sous-sol, par un escalier en colimaçon. Dans cette salle, trône un piano à queue qui affronte dignement le temps qui passe. Dans un recoin une sono. Face au piano, des bancs et deux tables avec des chaises. Officiellement, la salle contient jusqu’à 50 spectateurs. Je dois dire qu’à 5 on a déjà le sentiment que c’est plein. 

C’est dans cette salle, cette boîte, que Nicolas Duclos nous a concoctés un récital. Je ne dis pas petit récital car ce n’était certainement pas ‘petit’. Ce fut un long concert.  Ni les autres, ni Monique Hottier, une amie (de l’association Tranches de Scène) ni moi n’avons vu le temps passer. Les chansons se succèdent, sur le quotidien d’un chanteur qui raconte comment il a arrêté de fumer, reprend avec classe Save Me (du groupe Queen !) en nous expliquant qu’il a été marqué par ce groupe et qu’il l’assume pleinement, nous chante Vie de couple avec un chien en tempo lent, nous fait rentrer dans un monde onirique avec une chanson abstraite, merveilleusement poétique, Ciel, étoiles, mûres. Les liaisons entre les chansons sont inventives, bien trouvées, drôle, décalées. L’émotion, simple, tendre, n’était pas absente avec une chanson dédiée à son père (Depuis que t’es plus là…).

 Nicolas Duclos chante que la vie est belle, c’est une évidence, il a raison, ce n’est pas de l’optimisme béat, au ras des pâquerettes, la vie est belle malgré tout, il faut faire en sorte qu’elle le soit, malgré les emmerdes, les chambardements, les tracas, les horreurs, les mesquineries du quotidien. Le clou du récital, c’était la fin, l’apothéose avec Erreur de Casting, l’une de ses toutes premières chansons, précédée d’une introduction absolument délirante où l’artiste nous confesse qu’il fut un fervent admirateur de Strauss-Kahn(à l’époque où la chanson fut écrite, il y a quelques années déjà), qu’il se sentait en décalé à son travail, qu’il se voyait comme une erreur de casting.

 Je disais que nous n’étions pas nombreux, et je le regrette profondément car Nicolas Duclos s’épanouit de plus en plus sur scène, quand on se déplace pour le voir, on sait qu’on ne perd pas son temps, c’est important, on quitte les lieux avec une certaine satisfaction – un bonheur, en fait.  Pas de prétention à l’horizon, pas de fausse modestie non plus, il y a longtemps que Sieur Duclos n’est plus un chanteur de salle de bain (en référence à un texte qu’il récitait souvent lors de récitals précédents). Il est drôle, parfois grave, énigmatique. Je lui ai souvent demandé de faire mes premières parties, dans des salles aussi différentes les unes des autres (Tremplin Théâtre, Auguste Théâtre, Darius Milhaud), nous nous retrouvons sur certains points, notamment l’humour. Ce soir-là, il s’est passé quelque chose. Comme si l’artiste avait franchi un stade supérieur. Et si sa destinée est liée, comme beaucoup d’entre nous, chanteurs, chanteuses, au Magique, on l’imagine sans peine tenir le show seul dans d’autres théâtres… 

Nicolas Duclos nous enchantera de nouveau le 13 juin, au Magique, salle fétiche.

 Jann Halexander 

http://www.nicolasduclos.fr/

 

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